La mère tue me

Un parfum d'illégitimité

Il y a en moi comme un parfum d’illégitimité,

brûle en moi un soupçon d’amertume,

l’innocence d’un paradis évaporé,

dans la forêt dense de mes incertitudes,

les étoiles s’étiolent follement,

amoureuses d’un ciel qui ne les désire plus.

La mère tue me, douce amertume,

elle m’a donné la vie, elle me l’a si souvent prise,

cette mère si chère, cette mère qui trahit la chair,

douce passion que cet amour qui tue,

de toutes ces larmes qui usent le regard,

de tous ces sourires qui font semblant.

Mes yeux regardent le ciel et te demandent,

reviens à moi et ne sois qu’à moi,

l’instant d’un été, d’un printemps, d’une année,

à mes côtés, prends-moi la main,

guide mes errances, aide à mes choix,

sois simplement toi, Maman que j’aime.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s